
5 December, 2009
4 December, 2009
Séminaire 2 décembre

Pina Bausch
Présentation de Pina Bausch, par Anaïs Oisline, de Marguerite Duras par Sarah Majerus, de Benjamin Sabatier par Léa Ricorday et de Frida Kahlo par Alice Esposto
28 November, 2009
Un coeur simple
Un cœur simple
Il y a eu des voyages. D’Alger à Bruxelles, mais aussi à Séoul, à Sorrente. Il y a eu des villes inaccessibles et des coups de cœur. Des voyages, des coups de cœurs, j’ai souvenance du singulier.
Dans le conte de Flaubert, la confusion est centrale. Mais l’écriture est limpide. Peu importe dès lors la subjectivité qui rassemble les travaux ici présentés. Restent des singularités. Ce singulier m’a semblé limpide, à chaque fois.
Des ciels dégagés aux solstices, des dessins à l’aveugle, un voyage en train, un autre en voiture, une femme qui se déshabille, la lumière d’un appartement, des citronniers, un perroquet qui s’appelait Loulou et son corps était vert, le bout de ses ailes rose, son front bleu et sa gorge dorée peuvent créer un début de monde.
Hors début d’un monde, de son identité dans celui-ci, ce qui est donné à voir, ici, se trouve être sans points communs. Ni mouvement, ni concept, ni actualité. Si ce n’est ce long parcours qui consiste pour les artistes à devenir les contemporains de leur temps. Nous en sommes au début. Comme toujours.
Michel Assenmaker
Un cœur simple, un geste à moitié détourné qui dévoile la part de féminité contenue dans l’homme, part inquantifiable d’objectivité. Dans les choix opérés, aucune mesure vérifiable. La justesse n’est qu’une question d’habilité, de sensibilité. Et si la demi-mesure rassure, c’est parce que la névrose est radicale.
La simplicité du cœur fait sourire quand on pense à la paradoxale nécessité d’aimer multiple, singulièrement. L’art aujourd’hui ne devrait être – comme il l’a été – qu’une question de cœur et de valeurs. Il devrait être la transcription d’une dépendance au monde. Mais si l’art était une science exacte, les cœurs simples n’auraient plus raison d’être. Et si le doute débute toute réflexion, il est à la base de ce que l’on n’ose généralement nommer que plus tard.
Un cœur simple est alors, et fort heureusement, injustifiable, impensable. Sans réel point de repère, il suit sa propre logique que même la raison ne connaît point encore.
Cécile Vandernoot
Curated by Michel Assenmaker
Rachida Azdaou, Deborah De Robertis, Thomas Gevaert, Sherrie Levine, Assunta Ruocco, Cécile Vandernoot, Nadia Wadhwania, Céline Willame
Opening reception, Thursday 10 december, 18 – 21h
11 december 2009 > 30 january 2010, wed – sat > 14 – 18h and by appointment
galerie sans titre, 22, blvd Barthélémy, 1000 Bruxelles,
+32(0)2 513 35 32, galeriesanstitre@gmail.com, www.galeriesanstitre.be
27 November, 2009
Séminaire 25 novembre
Présentation de William Burroughs par Vanille Le-Noan et de Max Ernst par Linda Topic

20 November, 2009
Séminaire 18 novembre
Présentation de Jan Van Eyck par Hichem Dahes, de Eric Duyckaerts par Alye Dorkip, de Dieter Roth par Jeff Weber

12 November, 2009
Examens
Crédits résiduels
Tous les étudiants qui n’ont pas obtenu 12 à mon cours en M1, pour une raison ou pour une autre, passeront en oral lors de la 3ième session d’examens.
Si je ne me trompe, il s’agit de:
Nora Kasa-Vubu, Coline Rosoux, Evelien De Roeck, Nora Juncker, Pierre Mousquet, Pierre Rousteau, Boris Chantry, Quentin Gervaise, Joal Grange, Boris Dambly, Anna Terrien, Alexandra Jacqmin, Zoé Vermeire, Mateja Artac, Gabrielle Balsan, Lise Bonneau.
@
- Le symbole @, répandu avec l’usage du courrier électronique, intrigue souvent les internautes. D’où vient-il ? Comment s’appelle-t-il en français ? Comment le prononcer quand on énonce une adresse électronique ?
D’où vient ce @ ?
Le caractère @ est aujourd’hui surtout associé aux adresses électroniques, où il sert de séparateur entre le nom d’utilisateur et le nom de domaine (ex. : mon.nom@druide.com). Avant d’être adopté pour ce rôle, il servait déjà à divers emplois secondaires en informatique, car il figurait dans les premiers jeux de caractères. Le caractère @ était la transposition informatique d’un symbole identique qui existait depuis des décennies sur le clavier de nombreuses machines à écrire. Celles-ci ont vu le jour en Amérique du Nord au XIXe siècle et elles ont été assez tôt pourvues de ce symbole @. À cette époque, dans les pays anglo-saxons, le symbole @ était déjà utilisé dans les manuscrits et imprimés comptables et commerciaux comme symbole de prix unitaire d’un article. Par exemple :
abréviation anglaise 24 books @ $ 2
équivalent anglais 24 books at 2 dollars
traduction française 24 livres à 2 dollars l’unité
Dans cet emploi, le symbole se lit donc at en anglais et on l’appelle “at” ou “at sign” ou “commercial at”, ce qu’on traduit en français par “a commercial” ou “à commercial” (au Québec notamment). Ce symbole n’était pas inconnu en Europe, particulièrement en Grande-Bretagne. Certains prétendent qu’il descendrait d’un symbole analogue qui aurait existé dans les manuscrits médiévaux comme abréviation ou déformation de la préposition latine ad (« à »), mais les preuves de filiation directe font défaut. L’existence même de cette abréviation latine médiévale reste discutée. Une autre hypothèse veut que @ soit plutôt une déformation graphique de la préposition française à, qui servait parfois, elle aussi, de symbole de prix unitaire dans des textes anglais ou allemands du XIXe siècle.
Mais l’hypothèse la moins improbable est que les comptables et marchands anglo-saxons auraient tout simplement emprunté, dans des circonstances qui restent toutefois mystérieuses, un symbole commercial utilisé depuis le Moyen Âge en Espagne, au Portugal et dans leurs colonies américaines. Dans ces pays, @ était le symbole de l’arrobe, une unité de capacité et de poids (variant de 11,5 à 15 kg selon les régions et les époques) valant le quart du quintal. Le nom espagnol de cette unité est “arroba” et dérive de l’arabe “ar-roub”, qui signifie « le quart ». (La forme du symbole dériverait même peut-être de la graphie arabe du nom.) Ainsi, dans des textes espagnols, on pouvait trouver des choses comme :
abréviation espagnole 12 @
équivalent espagnol 12 arrobas
traduction française 12 arrobes
La traduction française arrobe (parfois écrite arobe) existe depuis le XVIe siècle pour désigner l’unité. On peut aussi utiliser ce nom arrobe pour désigner, par métonymie, le symbole de l’unité et son moderne sosie informatique. Les traductions françaises récentes des normes de jeux de caractères ISO et Unicode donnent d’ailleurs le nom arrobe au caractère @. En revanche, la forme arrobas et ses diverses variantes (arobas, arobase, arrobace, etc.), bien qu’elles soient attestées, voire recommandées, par certains dictionnaires français, sont à éviter car, comme on l’a vu, arrobas est en fait un pluriel en espagnol.
Comme unité de poids et de volume, l’arrobe a progressivement disparu après l’adoption du système métrique par les pays ibériques et par leurs colonies, mais le nom arroba et son symbole demeurent présents dans la langue espagnole et c’est tout naturellement par ce nom que les hispanophones désignent le caractère informatique utilisé dans les adresses électroniques.
Bien cordialement,
Maxime
16 October, 2009
14 October, 2009
Travaux de M2
Préparer une intervention dans les box, avant Noël.
Préparer son travail personnel d’écriture: à me présenter la semaine prochaine, sur feuille A4.
La présence est obligatoire, j’insiste et j’en tiens compte.
Veuillez vous adresser pour les box à Sophie.
Trois semaines après le début du cours, je n’ai toujours pas reçu toutes les adresses e-mail ni les photos, c’est déplorable. Ne gâchez pas ma bonne humeur, svp.
Voir le dépliant du festival de performances au STUK à Louvain. Lecture publique de Matt Mullican.
14 octobre

