
6 June, 2010
Salam Isfahan
20 May, 2010
Le séminaire accueillait l’artiste Sylvie Eyberg, puis nous sommes allés au bowling et nous avons été joyeux
Photographies
©
Sylvie Eyberg












15 May, 2010
Poetic’Puzzle
Jeudi 20 mai, 19h
Poème 2 / 30 rue d’Ecosse / 1060 Bruxelles
www.theatrepoeme.be/conversations.php?shortcut=conversations
Poetic’Puzzle
se déroule dans le cadre du second cycle de conversations intitulé:
« Je n’aime pas la poésie ? » / (It’s too late to say littérature -
Revue AH!#10)
Quand un titre et un exergue sont proposés par les soeurs Martin
Poetic’Puzzle
« J’avais en guise de personnalité un puzzle composé de parties
d’autrui, assemblées au hasard, qui me servaient de manteau, et pour une
part d’intériorité.
Les relations que j’avais avec l’autre se réduisaient à des dialogues
d’une partie du puzzle avec une autre et se concrétisaient par des
conversations intérieures. » (Fernando Pessoa)
Michel Assenmaker répond :
« To puzzle : embarrasser.
Je préférerais embrasser.
Bien qu’embrasser puisse être embarrassant, harassant, en bas ou sans.
Ce serait un début. Mon début. »
Jean-Philippe Convert reprend :
« J’avais en guise de personnalité un baiser composé de parties
d’autrui, assemblées au hasard, qui me servaient de manteau, et pour une
part d’intériorité.
Les relations que j’avais avec l’autre se réduisaient à des dialogues
d’une partie du baiser avec un autre et se concrétisaient par des
conversations intérieures. »
Virginie Devillers conclut :
Un professeur et écrivain belge (Michel Assenmaker),
un performeur et vidéaste français (Jean-Philippe Convert).
2 sœurs suissesses plasticiennes performeuses (Marie-France et Patricia
Martin))
Des échanges,
à inventer ‘in situ’
Un coup de dés ?
Une soirée imprévisible :
Poetic’Puzzle
14 May, 2010
Rectificatif M2
Les étudiants qui ont une troisième session le feront avec ceux de première session, en écrit.
Pas en oral, comme dit auparavant.
Merci.
4 May, 2010
Récapitulatif des lectures du cours Actualités en M1, 2009 2010
Ouvrir Vénus, de G.Didi-Huberman, Gallimard.
L’article Nudités de G.Agamben in Nudités, Bibliothèque Rivages.
Les articles Eloge de la profanation et Les six plus belles minutes de l’histoire du cinéma in Profanations, Bibliothèque Rivages.
Les chapitres I, II, III, IV, V, XII et XIII de la première partie “L’interdit et la transgression” du livre de G.Bataille, L’Erotisme, Les Editions de Minuit.
30 March, 2010
Syllabus La Cambre Giorgio Agamben
“Le Jour du Jugement” in Profanations, Bibliothèque Rivages, 2005
“Qu’est-ce que le contemporain?” in Nudités, Bibliothèque Rivages, 2009
5 December, 2009
4 December, 2009
Séminaire 2 décembre

Pina Bausch
Présentation de Pina Bausch, par Anaïs Oisline, de Marguerite Duras par Sarah Majerus, de Benjamin Sabatier par Léa Ricorday et de Frida Kahlo par Alice Esposto
28 November, 2009
Un coeur simple
Un cœur simple
Il y a eu des voyages. D’Alger à Bruxelles, mais aussi à Séoul, à Sorrente. Il y a eu des villes inaccessibles et des coups de cœur. Des voyages, des coups de cœurs, j’ai souvenance du singulier.
Dans le conte de Flaubert, la confusion est centrale. Mais l’écriture est limpide. Peu importe dès lors la subjectivité qui rassemble les travaux ici présentés. Restent des singularités. Ce singulier m’a semblé limpide, à chaque fois.
Des ciels dégagés aux solstices, des dessins à l’aveugle, un voyage en train, un autre en voiture, une femme qui se déshabille, la lumière d’un appartement, des citronniers, un perroquet qui s’appelait Loulou et son corps était vert, le bout de ses ailes rose, son front bleu et sa gorge dorée peuvent créer un début de monde.
Hors début d’un monde, de son identité dans celui-ci, ce qui est donné à voir, ici, se trouve être sans points communs. Ni mouvement, ni concept, ni actualité. Si ce n’est ce long parcours qui consiste pour les artistes à devenir les contemporains de leur temps. Nous en sommes au début. Comme toujours.
Michel Assenmaker
Un cœur simple, un geste à moitié détourné qui dévoile la part de féminité contenue dans l’homme, part inquantifiable d’objectivité. Dans les choix opérés, aucune mesure vérifiable. La justesse n’est qu’une question d’habilité, de sensibilité. Et si la demi-mesure rassure, c’est parce que la névrose est radicale.
La simplicité du cœur fait sourire quand on pense à la paradoxale nécessité d’aimer multiple, singulièrement. L’art aujourd’hui ne devrait être – comme il l’a été – qu’une question de cœur et de valeurs. Il devrait être la transcription d’une dépendance au monde. Mais si l’art était une science exacte, les cœurs simples n’auraient plus raison d’être. Et si le doute débute toute réflexion, il est à la base de ce que l’on n’ose généralement nommer que plus tard.
Un cœur simple est alors, et fort heureusement, injustifiable, impensable. Sans réel point de repère, il suit sa propre logique que même la raison ne connaît point encore.
Cécile Vandernoot
Curated by Michel Assenmaker
Rachida Azdaou, Deborah De Robertis, Thomas Gevaert, Sherrie Levine, Assunta Ruocco, Cécile Vandernoot, Nadia Wadhwania, Céline Willame
Opening reception, Thursday 10 december, 18 – 21h
11 december 2009 > 30 january 2010, wed – sat > 14 – 18h and by appointment
galerie sans titre, 22, blvd Barthélémy, 1000 Bruxelles,
+32(0)2 513 35 32, galeriesanstitre@gmail.com, www.galeriesanstitre.be
27 November, 2009
Séminaire 25 novembre
Présentation de William Burroughs par Vanille Le-Noan et de Max Ernst par Linda Topic

